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un jeu de role dans le monde de vampire la mascarade
 
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 Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc

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Thibor

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Secte : Indépendant
Date d'inscription : 21/04/2006

MessageSujet: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   Sam 22 Avr à 0:38

Nicolaï Serenovitch, le Docteur Blanc :

Clan: Tzimisce
Age de l’étreinte : 41 ans
Age véritable: 128 ans si l’on joue en 1999
Date de l’étreinte : 21 mai 1871
Lieu de l’étreinte : un des charniers de Paris durant la Semaine Sanglante
Nationalité : Roumaine

Concept : Artiste/Révolutionnaire/Anatomiste déchu, désormais nihiliste convaincu cherchant satisfaction dans la laideur sous toute ses formes.
Nature : Monstre/Visionnaire
Attitude : Pédagogue

Génération : 8e
Sire : Thibor Dragosani, Tzimisce Indépendant
Refuge : Entrepôt immense, blindé, véritable musée des horreurs (et il est vrai, d’antiquités)

Attributs:
Physique : Force 1 Dextérité 4 Vigueur 2
Social : Charisme 1 Manipulation 5 Apparence 6 (Vicissitude)
Mental : Perception 4 Intelligence 4 Astuce 2

Capacités :
Talents : Vigilance 2 Bagarre 2 Esquive 1 Empathie 3 Expression 2 Intimidation 2 Commandement 2 Subterfuge 4
Compétences : Etiquette 3 Mêlée 3 Sécurité 2 Furtivité 1 Survie 1 Artisanat (sculpture) 5
Connaissances : Erudition 3 Investigation 2 Droit 2 Linguistique 2 Occultisme 3 Politique 2 Sciences 3

Avantages :
Sire Prestigieux : (1) En Europe de l’Est. Selon où se passe la campagne cela n’aura que peu d’attrait. Mais l’apport formel et informel que peut apporter un ancien Voïvode même aux USA n’est pas à négliger. Ses contacts dans la Ligue Odessa peuvent servir en cas de rencontre avec le Sabbat par exemple.
Lignée non brisée : (2) Et oui. Vive le Vieux Clan. Yorak n’est pas mort et c’est mon arrière grand Père à quelques générations près. Ca calme même les plus nerveux, du moins ceux qui ont un minimum de bon sens ou de culture Caïnite. En général cela calme les Anciens de la Camarilla...
Loyauté : (1) Envers ma Lignée et envers mon Clan, du moins la partie que nous considérons comme faisant partie du Clan.

Désavantages :
Dépendance à la Terre Ancestrale : (-3) En plus de la terre du lieu de son étreinte, Nicolaï a besoin de la terre ancestrale des Tzimisce, dans son cas celle de sa lignée et donc des Carpates. L’héritage de son sang est si puissant que la malédiction de son Père a contaminé son sang. Il possède une grande quantité de terre et d’humus enfoui dans le sous-sol de son refuge, et en fait venir régulièrement depuis le domaine de son Sire.
Diaboliste reconnu : (-5) Cela demande des efforts de Role-Play important pour survivre dans une ville Camariste. Cela demande d’autant plus d’efforts de Role-Play dans une coterie dont les membres appartiennent à la Camarilla.

Historiques :
Génération 5, Ressources 3, Mentor 4, Servants 2, Statut (Sabbat) 2

Conviction : 5
Instinct : 3
Courage : 3
Voie du Péché : 7
Volonté : 7

Disciplines :
Koldunisme : Voie du Feu 3, Voie de la Terre 2 , Voie de l’Esprit 2
Vicissitude : 3
Augure : 3
Animalisme : 0

Description :

Vêtu d’un costume blanc immaculé, aucune touche de couleur ne vient gâcher la froideur parfaite de son trois pièces. Chaussures, foulard, chemise et même sa canne épée incrustée d’ivoire complètent le tout à l’identique. Ses mains sont longues et fines, des doigts d’artistes aux ongles taillés en pointe et recouvert de vernis blanc. Son visage est aussi attirant que repoussant pour les humains, adulé ou honni par les Toréadors. Mensurations parfaites et ovale parfait se conjuguent avec des traits si proche de la perfection qu’ils en sont insoutenables. Ses yeux noirs sont deux Abymes qui semblent n’avoir jamais connu quelque émotion. Sa peau lisse et sans aspérité aucune, semble être faite de cire comme de la plus douce peau de jeune vierge. Son crâne rasé de près complète le tableau d’un être loin de correspondre aux standards humains.

Refuge :

Un gigantesque entrepôt dont il a renforcé les accès avec l’aide d’une compagnie de sécurité dont le patron fut sa goule pendant un temps. Désormais il orne son musée. Les lourdes portes blindées et les rideaux d’acier trempés déroulants cachent une des plus étranges galeries d’art au monde. Des centaines de sculptures en bois, marbre, ébène et bien d’autres matériaux parsèment les deux étages de la structure. Ces statues sont les reproductions des plus grandes œuvres de l’humanité mais transformées, modifiées, mutilées pour représenter toutes les possibilités de l’anatomie humaine, et de la folie d’un boucher… Corps décérébrés, membres écrabouillés, organes apparents ne sont que la partie émergeante du musée. De trop nombreuses statues sont de véritables êtres humains plongées dans diverses substances pour conserver les postures les plus étranges et les airs les plus horrifiés. Dans les tréfonds de l’entrepôt une cave entourée de plusieurs mètres de béton armé abrite la terre des Carpates dont il a besoin ainsi que quelques véritables œuvres d’art volées à ses victimes tout au long du siècle.

Background à suivre


Dernière édition par le Sam 22 Avr à 1:37, édité 1 fois
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BlackCat



Nombre de messages : 62
Secte : Ordo Dracul/Camarilla
Date d'inscription : 20/03/2006

MessageSujet: Re: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   Sam 22 Avr à 0:45

Bravo! très beau perso, bien que pas facile à intégrer dans une chronique...
J'adore l'ambiance musée, style le film la maison de cire...
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Thibor

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Nombre de messages : 34
Secte : Indépendant
Date d'inscription : 21/04/2006

MessageSujet: Re: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   Sam 22 Avr à 1:37

Histoire :

***Avant***
Nicolaï est né dans un petit village de Roumanie, septième enfant d’une famille appartenant à la petite aristocratie. Dès ces plus jeunes années il prit plaisir à suivre son grand-père à la chasse, non pas pour le plaisir du meurtre, comme ses frères, mais pour la beauté d’un corps déchiqueté en plein vol, pour la splendeur d’un regard perdant peu à peu sa dernière étincelle de vie. Lors de la révolte d’ouvriers affamés et de la répression terrible qui s’ensuivit, Nicolaï connut sa première jouissance devant les corps fusillés d’une centaine de mutinés, jetés comme de vulgaires fagots de bois dans une fosse commune, à peine recouvert de chaux.
Il entra dans l’armée peu après, et entama des études de médecine, afin de consacrer sa vie à la découverte des beautés de la mort. Très vite il reçut diplômes et honneurs, et s’éleva dans la hiérarchie pour ses grandes capacités et son mépris affiché des risques. Mais malheureusement certains de ses hommes commencèrent à murmurer et à raconter de sombres histoires la nuit autour des feux. Lorsqu’il fut question d’un tribunal militaire, il disparut.
Il réapparut sur tous les théâtres d’affrontements d’une Europe troublée et sa passion pour la mort se doubla d’une fascination tout aussi morbide pour les hommes qui narguaient la faucheuse au nom d’une idéologie : anarchistes, communistes et autres révolutionnaires devinrent ses proches et ses idoles. C’est ainsi qu’il arriva à Paris, quelques semaines avant l’insurrection qui prendrait le nom de Commune.

***Le passage***
Depuis des années déjà il sculptait la mort et ses diverses interventions dans la vie des hommes : torture, maladies, corps mutilés ou simple malheureux mort de faim ou de froid, il s’évertuait à rendre par la pierre et pour l’éternité l’éphémère dernier instant de l’homme. Il trouva lors de la Commune de quoi satisfaire sa soif d’art comme de révolte, et se lia avec les insurgés.
Il attira malgré lui la curiosité d’un des Infants d’Isabelle, la préférée de Villon. Ce dernier le suivit pendant des nuits, s’extasiant devant son art morbide et sa passion. Il le regarda enlever quelques cadavres des barricades ou des gibets populaires pour les porter dans son atelier. Il se prépara à en faire un membre de la Famille.
Il mourut avant de le faire, brûlé par le courroux du futur Sire de Nicolaï, furieux du refus de Villon de le laisser s’installer à Paris pour y mener ses recherches quelques temps. Paris éclata le même jour sous la mitraille et les boulets des Versaillais. Thibor Dragosani découvrit dans les notes du Poseur quelques références à un étrange sculpteur et il le chercha, et sentit cette irrésistible attirance pour l’après. Désireux de trouver un serviteur capable dans une ville secouée par les explosions, il se décida à lui faire connaître le Baiser lorsqu’une patrouille fracassa la porte de l’artiste alors à l’œuvre sur le cadavre d’une femme…
Les secondes qui suivirent furent rapides, et le sang des soldats rejoignit le parquet déjà pourpre. Fasciné, Nicolaï fixait du regard la silhouette immense qui venait de découper à de ses mains griffues des militaires armés. Bientôt il ne put échapper au regard rougeoyant de la créature. Il perdit connaissance.
Lorsqu’il se réveilla, il se trouvait enfoui sous des monceaux de cadavres, femmes et hommes mêlés, couverts de sang, de cervelle et d’humeur. Etourdi par l’odeur il prit néanmoins le temps de s’extasier sur l’angle abrupt que formait le corps d’une jeune fille ou sur la perfection d’une entaille d’où se répandait un chapelet d’entrailles encore fumantes. Il entendit rire.
Des mains puissantes l’arrachèrent à cette nécropole à ciel ouvert et des crocs plongèrent dans son cou. Ce fut l’explosion de jouissance, puis le noir.


***Après***
_Sans nul doute la Comtesse aurait apprécié un tel serviteur…
Ce fut les premiers mots qu’il entendit prononcer, et ils résonnèrent à ses oreilles avec une perfection dans le ton, une netteté de chaque son qu’il se demanda s’il rêvait. Ses yeux s’ouvrirent et perçurent un environnement aux couleurs bien plus chatoyantes que dans ses souvenirs. Aux nuances plus nombreuses aussi. Pourtant de simples braseros et une cheminée en bois éclairaient des murs de pierres taillées. Aucun ameublement sinon le fauteuil où se trouvait le maître des lieux, vêtu d’un lourd manteau de pourpre et d’or, son sauveur…
La conversation dura des heures, puis des nuits entières, entrecoupées uniquement du plaisir de la chasse dans les rues sous couvre-feu de Paris. Il apprit son histoire, celle de son Clan, de sa lignée, celle des vampires et des êtres de la nuit. Il apprit l’histoire de ceux qui avaient vaincu pour un temps la mort. Une fois jugé apte à survivre il quitta Paris pour les lointaines montagnes des Carpates où il rencontra ses frères et sœurs. Après quelques années d’études auprès de ses aînés il fut envoyé servir son Père dans le Nouveau Monde, où ses talents furent les bienvenus au sein du Sabbat en difficulté.
Rapidement conseiller d’un Evêque, il se désengagea de la vie politique des nuits américaines après la Première Guerre Mondiale et le renouveau de la mort grâce au génie des humains. Il consacra alors son temps à l’étude et à l’art. Depuis il exerce ses passions avec brio et progresse sans cesse sur les voies de la perfection. La diablerie sur un des membres de son Clan dévoyé lui permit d’entreprendre de bien plus grands travaux sur la chair et il a put ainsi entreprendre de nouvelles oeuvres saluées par les critiques de la Secte.
Indépendant, il retourne néanmoins régulièrement vers son Sire et accomplit avec ferveur les tâches qui lui sont dévolues. Studieux, il assista avec plaisir aux terribles innovations de l’humanité pour détruire ses semblables. Malgré l’interdiction de Thibor il participa avec d’autres membres du Clan à l’expérience nazie, non pas pour l’idée, la passion ayant disparue avec la mort et la renaissance, mais pour les opportunités infinies de sculptures toutes plus terribles les unes que les autres qu’elle offrait. Il revint par la suite aux Etats-Unis et mis son expérience à profit pour créer son musée, devenu un lieu de pèlerinage pour de nombreux Tzimisces et Toréadors du Sabbat. Aujourd’hui il est une personnalité connue dans certains cercles, qui n’use que rarement de sa notoriété pour faire avancer les plans de son Père. Pour l’instant.
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Alinovitch

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MessageSujet: Re: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   Sam 22 Avr à 21:40

Je croyais qu'on ne pouvait pas avoir à la fois Koldunisme et Vicissitude ...
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Thibor

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MessageSujet: Re: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   Sam 6 Mai à 0:51

C'est marqué nulle part de manière officielle et Yorak est le plus grand maître du koldunisme et une cathédrale de chair donc... il n'y aucune raison pour que cela soit interdit, au contraire. Les voïvodes des voïvodes du Sabbat doivent êtres des maîtres en koldunisme et en voie des métamorphoses (vicissitude)
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MessageSujet: Re: Un des Infants de Thibor, le Docteur Blanc   

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